Nos beaux doudous de Stéphane Servant et Ilya Green

Nos beaux doudous de Stéphane Servant et Ilya Green

Un album tendre et beau à lire et relire sans modération pour grandir doucement mais sûrement !

Un petit garçon parle à la première personne de son doudou. Une petite peluche née avec lui qui grandit et s’anime en fonction de ses besoins. Au fil des pages, le doudou finit par prendre toute la place dans la maison, ce qui ne plaît guère au papa et à la maman. Puisque ses parents ne veulent plus de doudou, le petit garçon part avec lui, car lui, n’est pas prêt à se séparer de sa peluche animée. Comme Laura qui elle aussi est partie de chez elle avec son doudou…

Le doudou est une affaire d’enfant. Lui seul sait quand il est capable de s’en séparer. Les parents ne peuvent que l’encourager mais certainement pas décider à sa place. Cet album invite l’enfant à réfléchir sur la place de son doudou dans sa vie. L’aide-t-il à grandir ou le contraire ? Qui est vraiment en mesure de détourner son regard de son doudou ? Mais ce qui est le plus rassurant, ce sont les retrouvailles une fois grand, preuve que l’on peut préserver à jamais son âme d’enfant.

Nos beaux doudous, Stéphane Servant et Ilya Green, Didier jeunesse, 40 pages, 12,90 €. Dès 3 ans.
40 pages, 12,90 €.

C’est un grand plaisir de retrouver le duo Stéphane Servant et Ilya Green après Le masque, un album auquel je pense souvent et qui devrait être chroniqué dans ce blog (une lecture de rattrapage peut-être ?).

Comme toujours, Stéphane Servant a l’art et la manière de toucher juste et en profondeur sans en avoir l’air. Ça remue tendrement et ça donne matière à réfléchir, petits et grands, chacun à sa façon. Les illustrations douces et malicieuses d’Ilya Green, tout en complicité, accompagnent parfaitement le propos.

Articles similaires

Isabelle Pandazopoulos : « Qui est vraiment Zakarya, coupable idéal ? »

Isabelle Pandazopoulos : « Qui est vraiment Zakarya, coupable idéal ? »

Hervé Tullet : « Chacun va pouvoir créer sa propre chorégraphie et donc sortir du livre »

Hervé Tullet : « Chacun va pouvoir créer sa propre chorégraphie et donc sortir du livre »

Marie-Aude Murail, lauréate du Hans Christian Andersen : « Ce prix, c’est aussi à mes lectrices et à mes lecteurs que je le dois. »

Marie-Aude Murail, lauréate du Hans Christian Andersen : « Ce prix, c’est aussi à mes lectrices et à mes lecteurs que je le dois. »

Hélène Vignal : « Nous avons toutes et tous une Queen Kong en nous »

Hélène Vignal : « Nous avons toutes et tous une Queen Kong en nous »

No Comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Abonnez-vous à Livresse

Blogs autour de la littérature jeunesse

Blog Coup de Cœur Chapitre.com
Livresse a été sélectionné comme Blog Coup de Cœur par Chapitre.com